CINÉ-CLUB SPÉCIAL HALLOWEEN – BATTLE ROYALE + SINNERS + SUSPIRIA

Programmation atheneum, en partenariat avec Sabotage, dans le cadre de la treizième édition du Festival MV (20 au 25 octobre 2026 – Dijon)
 
• 18h ~ projection Battle Royale
• 20h ~ projection Sinners
• 22h ~ projection Suspiria
Battle Royale de Kinji Fukasaku (Japon / 2000)

Battle Royale débute sur un constat apocalyptique : dans un futur proche, au début du nouveau siècle, le Japon connaît une crise sociale, économique et morale sans précédent. Cette crise provoque des répercussions directes dans les collèges et les lycées, où les élèves refusent l’autorité de leurs professeurs et ne vont plus en cours. Pour enrayer le déclin du pays, une organisation nationale a inventé la Battle Royale, jeu de massacre dont le non officiel est « loi de réforme de l’éducation pour le nouveau siècle ». Choisie par hasard, une classe de troisième est emmenée sur une île déserte. Sur place, on explique aux jeunes gens qu’ils ont trois jours pour se massacrer entre eux en respectant certaines règles, sous le contrôle de leur ancien enseignant. Seul le dernier et unique survivant pourra rentrer chez lui. (Olivier Père, sur le site d’ARTE)

Sinners de Ryan Coogler (USA / 2025)

En 1932, en pleine prohibition, sous le poids des lois de ségrégation raciale, deux frères jumeaux Smoke et Stack – tous deux interprétés par Michael B. Jordan – reviennent dans leur ville natale du sud des Etats-Unis pour y ouvrir un bar de blues clandestin. Ce qui devait être une soirée d’inauguration festive, rythmée par la musique et la danse, se transforme peu à peu en cauchemar… « A l’instar de Dee Rees (Mudbound) et Jordan Peele (Get Out), Ryan Coogler, 38 ans, est issu d’une jeune génération de cinéastes afro-américains qui s’attachent à requalifier l’histoire du point de vue de leur communauté. Sa démarche consiste à emprunter de vieilles formes hollywoodiennes (la saga des Rocky et les super-héros Marvel) pour aborder la question du racisme aux Etats-Unis et donner une voix aux minorités » (Maroussia Dubreuil, Le Monde).

Suspiria de Dario Argento (Italie / 1977)

Dans Suspiria, une jeune ballerine américaine (Jessica Harper, l’héroïne de Phantom of the Paradise) arrive dans une école de danse de Fribourg en Allemagne et découvre que la terrifiante demeure abrite un repaire de sorcières. Dario Argento, entre deux citations de Val Lewton et Fritz Lang, réalise sa version gore et sous acide de Blanche Neige et les sept nains (motifs décoratifs identiques dans les deux films), soit un conte sanglant aux éclairages surréalistes et aux scènes de violence paroxystiques, proches du grand guignol et de la transe vaudou. Suspiria demeure l’une des expériences cinématographiques qui s’apparente le plus à un cauchemar, en raison de la rupture volontaire du cinéaste avec la logique narrative et l’agressivité inouïe de ses images, et ressemble davantage à un opéra rock psychédélique qu’à un film d’horreur traditionnel. (Olivier Père, sur le site d’ARTE)

Mercredi 21 octobre 2026

• 18h ~ projection Battle Royale
• 20h ~ projection Sinners
• 22h ~ projection Suspiria

Entrée libre

atheneum
Esplanade Erasme
21000 Dijon

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